reflexion sur le cours

Reflex ion sur le cours

Ce cours m’a aidé à comprendre ce que c’est la traduction et les difficultés qui existent à traduire un texte de la langue originale à une autre langue. Donc le traducteur ne traduit pas seulement les mots. La machine de traduction quand même elle nous assiste, elle ne remplace pas le cerveau humain car chaque traduction est une communication entre les cerveaux, entre un auteur et une audience et il faut faire un grand effort pour comprendre l’auteur, donc celui qui exprime les idées et celui qui doit les recevoir dans une autre langue. Cette tache repose sur le traducteur. Il est celui qui doit se situer au niveau du contexte, de la culture, des faits historiques. Le traducteur doit tenir compte de plusieurs éléments au risque de produire une œuvre inappropriée, et incomprise. Par exemple si on veut traduire un texte français du 19e siècle sur le romantisme, il faut tenir compte du vocabulaire utilisé à cette époque pour conserver le ton précis et  garder le  contexte dans lequel l’œuvre a été écrite et non pas le substituer dans un langage moderne.

Si on veut atteindre un certain marché, l’élément culturel est importante  à regarder, c’est ainsi que nous avons vu que les japonais aiment plus les graphiques et c’est ici que la localisation prend toute son importance. Lorsqu’on veut traduire par exemple traduire un texte anglais en français pour le Québec il faut tenir compte de cette situation géographique parce que le Québec c’est une région du monde qui aime qu’on traduise tous les mots en français, ils tiennent à l’enrichissement de la langue française, et non a son appauvrissement par l’anglais ou une quelconque langue ceci vu son passé historique. Etant une minorité dans un pays ou l’anglais est largement parlé, ils tiennent à préserver la langue française des intrusions anglaises. Donc il sera bon pour un traducteur de tenir compte de ce fait. Il faut bien se renseigner et bien faire usage du langage adéquat.

Sur le plan de la technologie, on a l’admiration sur ce que la technologie a fait pour faire avancer le domaine de la traduction.  Mais cependant il ‘y a des problèmes qui se posent sur ‘’la traduction acceptable’’ en  terme de qualité

Sur le plan du choix des mots, de la syntaxe ,sur la fidélité et la signification du texte, on a l’impression que les gens qui font la technologie se base plus sur la possibilité et la potentialité c’est-à-dire que, c’est seulement pour nous faciliter la tache et non pas pour produire une œuvre parfaite.

Aussi il peut arriver que le traducteur ne soit pas au courant de la technologie mise à sa disposition sur le marche, c’est ici qu’un travail en équipe est nécessaire autrement c’est difficile de s’en sortir ; pour exemple je citerai le travail que l’on a eu pour traduire le web site du français en anglais j’ai eu des difficultés en technologie pour traduire les couleurs or les couleurs ont une signification selon une culture donnée, c’est ainsi que la couleur noire comme nous l’avons vu dans la culture en occident est une couleur de malheur, de la mort et la couleur blanche est une couleur de pureté, de la vie. Tandis que dans certaines cultures orientales la couleur blanche est une couleur de la mort. Traduire le web site était pour moi une tache difficile ou je devais investir beaucoup de temps pour m’adapter a la technologie. Il fallait consulter les collègues de classe et s’échanger les e-mails pour faire un bon travail.

Pour le sous-titrage, ce fut une découverte heureuse de découvrir ce web site Dotsub qui me permet de traduire beaucoup de vidéo en anglais pour un public purement francophone , la technique qu’on utilise est facile à comprendre et à apprendre, je me rend ainsi utile aux autres. Le seul problème est qu’on ne trouve pas  facilement un grand nombre de vidéo comme dans You tube, on peut cependant transférer le link sur le web site pour souscrire et dans la langue original et dans la langue à traduire, c’est qui donne un double travail.

En conclusion ce cours m’a formé, je ne sors pas de cette classe comme j’étais entré, j’ai beaucoup appris sur un sujet qui m’était jusque là inconnu et je suis entrain de voir les perspectives d’avenir pour ce champ.

Nelson Mandela

The life of Nelson Mandela[1]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nelson_Mandela

Nelson Mandela Biography with French Subtitles

 

http://dotsub.com/media/708a0735-14d6-42c3-bf24-fae1aa0cfe04/e/m/fre_fr

PROCLAMATION #2

United by a series of disasters similar to those we were away from our homes and suddenly dispersed in various countries, we have resolved to seek a haven where we can be able to remember our misfortunes, so we can draw useful lessons. A vast country comes before us, but a land abandoned by civilized men, Where Indians tribes traveling all over, merely hunting, leave fallow a fertile and widespread territory.

In adversity that raise our courage, far from shooting it down, we establish ourselves on this land to fertilize it by our works and draw productions she never refuse to give when there is perseverance.

We are not attacking anyone, we have not hostile intentions. We ask for peace and friendship to all around us, and we appreciate the kindness that they will show us. We will respect the religion, the laws, and the customs of civilized nations. We will respect the independence, the customs, and the way of life of Indians nations and we will not bother them neither of their hunting nor in any other way of their life style. We will be in good terms with those who will agree, we will have social relationships, neighborly terms, and also business relationships. Our conduct will be peaceful, active and industrious; we will help as much as we can…

Proclamation

United by a series of disasters similar to those we were away from our homes and suddenly dispersed in various countries, we have resolved to seek a haven where we can be able to remember our misfortunes, so we can draw useful lessons. A  vast country comes before us, but a land abandoned by civilized men, where Indians tribes traveling all over, merely hunting, leave fallow a fertile and widespread territory.

In adversity that raise our courage, far from shooting it down, we establish ourselves on this land to fertilize it by our works and draw productions she never refuse when there is perseverance.

assigment#4

Source: http://www.nybooks.com/articles/archives/2010/nov/11/all-programs-considered/

par Bill McKibben

New York Revue des Livres

11 novembre 2010

La radio reçoit très peu d’attention critique. Si on compare la radio à divers méthodes pour communiquer les idées et les émotions -comme les livres, les journaux, l’art visuel, la musique, le cinéma, la télévision, le Web – la radio risque d’être la moins discutée, débattue et comprise de toutes. C’est sans doute parce qu’il sert principalement comme un moyen de transmission, une façon de diffusion des autres formes d’art (les chansons, les sermons) dans le monde. Ses autres utilisations peuvent être assez prosaïques aussi: les matchs sportives les émissions a caractère conservateur qui ont des caractères répétitif mais qui sont assez efficaces. Rush Limbaugh est le champion dans le classement; selon la revue professionnelle de l’industrie, il atteint 14,25 millions d’auditeurs en moyenne par semaine. Sean Hannity, en travaillant sur le même terrain, le suit de peu.

Mais un public tout aussi important se tourne vers la partie du cadran, la ou ses diverses formes de la radio peuvent être trouve. La radio publique revendique au moins 5 pourcent du marché. Les programmes d’information majeur de la radio nationale et publique, Morning Edition et All Thing Considered,, qu’il s’agisse des nouvelles et des commentaires ainsi que des bulletins et les articles discutés à fond, qui peuvent prendre plus de 20 minutes sont placés en deuxieme et troixieme position des programmes les plus populaires et chacun attirant environ 13 millions d’auditeurs unique au cours de la semaine. Ces émissions de NPR ont un public plus grand que les actualités sur la télévision câblée; en effet, tous les quatre réseaux de télévision combinés tirent seulement deux fois l’audience de la radio pour les nouvelles du soir. Morning Edition et All Things Considered sont complétés par des programmes bien-considérés comme Le Monde, une coproduction de la BBC avec la WGBH de Boston, et l’entreprise de radiodiffusion Marketplace, une rubrique produite en dehors de la NPR lui-même mais appartenant au vaste monde de la radio publique. Dans les sondages, la radio publique est considérée comme la source la plus fiable de nouvelles dans la nation. L’écoute de la plupart de ses programmes écrase le nombre d’abonnés du New York Times ou du New Yorker, ou le nombre de personnes qui lisent même les plus grands best-sellers.

Environ un américain sur dix écoute la radio publique chaque semaine, si vous atterrissez dans un vaisseau spatial quelque part en Amérique à la recherche de la culture profonde et non partisane, votre premier arrêt serait les stations de radio publiques qui apparaissent habituellement en-dessous du réseau 92 sur la bande FM. Vous trouveriez pas seulement les nouvelles des grandes émissions , mais aussi une variété des émissions a suivre : les nationaux, comme On Point, La Diane Rehm, la Talk of the Nation, avec sa bien-aimée Edition Science Fridays mais aussi un nombre de superbes programmes locaux, avec des hôtes comme Leonard Lopate et Brian Lehrer à New York, Michael Krasny à San Francisco, Steve Scher à Seattle, Larry Mantle à Los Angeles, et la liste est très longue.

Celles-ci diffèrent des émissions a caractère conservateur, en ce sens qu’ils ont chaque jour pour invites ceux qui representent divers partis de la vie politique et culturelle américaine: le matin où je vous écris ceci, par exemple, Tom Ashbrook de On Point in Boston a passé une heure à discuter de la montée du jeu social sur Facebook, Krasny avait couverts “l’industrie de la construction en difficulté», et Leonard Lopate a examiné l’état actuel de la société Google.La condition sine qua non de ces efforts c’est l’émission d’interview de Terry Gross Fresh Air, émission constante basée en Philadelphie,qui a ete montre pendant 35 ans, diffusé à plus de 450 stations, et qui est écoute par a peu pres 4.5 millions d’auditeurs.

Et pourtant, on a écrit très peu sur la radio. Nous n’avons pas l’équivalent du dernier et déplorable magazine britannique The Listener qui a combiné commentaire indépendant avec des essais et des articles qui avaient d’abord été diffusées comme des pièces de radio, et même la NPR avec sa propre excellente forum de journalisme, Sur les Medias, se concentre habituellement sur la télévision ou sur ce qui est imprime. Il n’y a pas de radio bien connue équivalent de l’Emmy ou les Grammys ou les Oscars (ou même les Tonys). Dans un sens, je crois, ceci reflète la douceur du professionnalisme de la radio , il entretiens bien sa mission fondamentale de telle sorte qu’on croit que c’est acquis gratuitement. Une sorte de service public d’information.

 

J’ai parlé récemment avec Robert Krulwich, qui le premier a rejoint le réseau NPR quelques années après que All Things Considered est passe sur la voie des ondes, et ceci sous l’ère de Nixon et qui aujourd’hui présente le programme Radiolab a la radio, se souvient de ces jours remplis d’invention.

La radio était morte. C’etait au top 40. Tous les élégants étaient au magazine le Times ou Le Washington Post, ou si vous ne voulez pas être a Woodward et Bernstein vous pouvez aller travailler pour Walter Cronkite au réseau de Tiffany. Ce groupe de gens cingle, s’inquiétèrent et se dire, nous allons faire de la radio. Nous allons réinventer. En allant trente cinq ou quarante ans en avant, on se demande ou est Walter Cronkite? Qu’est-il arrivé à au Washington Post? Et devinez quoi, les gens qui étaient fous de la radio ont soudainement apparue comme le point central d’un vaste public. Et maintenant ils peuvent se parader un peu comme étant les hommes du Times.

Journal #3

Réflexion  sur la comparaison des textes

Dans les différents textes que j’ai traduit jusqu’à présent, du français en anglais, j’ai eu l’impression qu’il faut a un moment trouver deux mots d’expression anglaise pour dire exactement ce que le texte français veut dire, donner donc le sens authentique du mot français. Et je crois que lorsqu’on va dans apple.com/FR. il y a des textes qu’on a laisse en anglais, spécifiquement quand on montre le téléviseur et à coté les différents tops movies, tout est écrit en anglais sauf les prix qui est en euro. Ceci pour dire que malgré que le site est en français nous vivons déjà à l’heure de la mondialisation, on y mêle le français et l’anglais. Par contre la traduction de apple.com/ca/Fr me parait plus exhaustive et pour un lecteur qui veut avoir beaucoup plus d’information sur Apple, le site du français canadien est à conseiller. Cette exhaustivité m’inspire aussi pour la traduction de  mes textes du français à l’anglais.

assigment 2

assigment#4

Le texte est  traduit littéralement et il perd graduellement son sens. Il y a des phrases qui sont traduites mot à mot depuis le premier paragraphe jusqu’au dernier on trouve beaucoup des exemples. (Exemples : Sean Hannity, en travaillant le même terrain, l’en trainer), quand on met le mot trainer, la phrase perd complètement son sens et devient incompréhensible. Dans le 2e paragraphe il ya des redondances de mot tel que radio (la radio publique réclame au moins 5% du marché de radio). La phrase correcte devrait être : la radio publique réclame 5% du marché

Certains mots de vocabulaires sont pauvrement utilisés ou carrément sans précision (aux cotés de profondeur rapport). La machine ne fait pas la conjugaison des verbes, plusieurs verbes sont utilisés à l’infinitif, ce qui rend encore le texte difficile à comprendre (exemple : une variété de suivre).

En conclusion la traduction de la machine est pauvre. C’est une traduction littérale qui est faite mot à mot et nécessite un ajustement par un cerveau humain. La formation de phrases et le vocabulaire utilisé appauvrissent le sens du texte dans son ensemble.

assigment#6

ertaine mesquinerie de la culture

Que pouvons-nous faire ? Une c

Nés aux déserts

Occupés au hasard

Par les marchands de Borax

Qui aspirent à une élégance de stuco

Sont-ils vraiment chanceux ?

Quelqu’un doit arriver avant la culture

Et être heureux d’être le premier dans la fondation de l’industrie

Et bien sur solitaire et sensible aux opinions dd pionniers

Puisque les pionniers sont

L’entreprise principale

Ici parmi les réclamations…

Ici Ms Ryan définit la culture d’une façon incompréhensible, elle devient comme quelque chose d’inferieure. Moi par contre je définis la culture comme un ensemble des valeurs que les gens veulent préserver a tout prix. On développe un certain sentiment négatif ou positif vis-à-vis de la culture, surtout quand on est imprégné dedans. J’ai pris le risque de traduire donkeys par le mot pionniers parce qu’ils sont ceux qui ont conduit l’industrie née au hasard dans le désert, donc des hommes et des femmes courageux. Mais après avoir travailler sur ce texte, je trouve que le mot culture prend le sens que l’on a envie de lui donner.

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